can't wait

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___________DEMAIN LYON

# Posté le samedi 27 décembre 2008 15:40

Le cauchemar de Déborah.

Le cauchemar de Déborah.
C'était un jour d'été. Elle se promenait dans un grand champ, perdu au milieu de nulle part. L'herbe verte et douce caressait ses pieds comme l'auraient fait les ailes d'un papillon. Déborah flânait, rêvait, se délectait de cette douceur infinie. En regardant le ciel, elle se disait que le bonheur c'était peut être ça. La nature. Le soleil. Le silence. Elle cueillit une petite fleur. Une marguerite, dont chaque pétale blanche, immaculée, semblait représenter la pureté et l'innocence. La jeune fille approcha la marguerite de son visage, et admira une coccinelle, qui s'envola. Les battements de ses ailes étaient légers et délicats.

Déborah commença à ôter les pétales de la fleur. Quand soudain, celle-ci se mit à pourrir, à se dégénérer, à se transformer en une sorte de branche hideuse et éc½urante. Chaque pétale se métamorphosait en blatte, qui tombait sur sa robe immaculée. Elle poussa un hurlement. Elle était si jeune, pure, et innocente, qu'elle ne put retenir sa voix, qui peu à peu, se développait dans toute sa gorge, jusqu'à former un cri qui provenait du fond de ses entrailles. Le ciel était devenu sombre comme du charbon, avec des couleurs rouges, oppressantes et effrayantes. L'herbe fraîche se transforma en flammes qui léchaient avec violence ses pieds dénudés. Quand soudain, elle ouvrit les yeux.

Déborah retrouva le monde réel. Celui de l'horreur, de la peur, de l'angoisse, dissimulé habilement sous des dalles claires. Elle se trouvait dans sa cellule. Seule. Son vêtement était de couleur pâle. Elle se releva, et heurta le plafond. Déborah avait oublié. Elle était enfermée en cellule d'isolement. Peu à peu, elle se rappela pourquoi.

La veille, lors du dîner, elle du à nouveau s'assoir devant Danny. Ah, cet homme. Une horreur. Danny le dégeulasse. Il mangeait lentement, et ne savait pas mettre sa cuillère dans sa bouche, comme tout le monde. Il avait toujours un filet de bave qui dégoulinait le long de ses lèvres, telle une vermine gluante sortie tout droit d'un égout puant et répugnant. Et ses yeux... Toute la perversité que l'homme pouvait avoir enfoui au fond de lui même éclairait ses pupilles. Ce soir là, il était en face d'elle. Elle ne voulait pas. Elle le détestait. Elle ne parlait pas à ce genre de personne. Non. Ça ne se fait pas. Et puis, il était bien trop immonde pour qu'elle daigne de lui adresser la parole. Il releva la tête, et sur son visage se forma un rictus des plus affreux. Déborah sentit son haleine fétide en face d'elle. Elle commença à entretenir une douloureuse phase d'ignorance, ou plus, elle se retenait. Il soufrait, riait, semblable à un dément. Il était exécrable, détestable. Danny avança sa main vers la sienne, et effleura ses doigts. Elle frissonna. Il était sale, immonde. Elle ressentit une nausée. Ses doigts étaient plus jaunis que ceux d'un fumeur. Mais elle ne pouvait plus se retenir. Depuis les treize années qu'elle était enfermée ici, elle n'avait jamais réagit à ses avances. Car c'était des avances! Oh que oui! Il emmenait par moments des femmes dans sa cellule lors des visites, et les murs auraient pu trembler. Tout le monde le savait. Danny le dégeulasse. Et là, quand il commença à glisser l'index de sa main gauche contre sa paume, elle explosa. D'un geste violent, Déborah empoigna sa fourchette, et la serra comme un poignard. Elle l'enfonça avec haine et violence dans la lèvre inférieure de l'homme. Il poussa un cri strident et poignant. Mais peu à peu, c'est Déborah qui se mit à hurler. Elle retenait sa haine, sa rage, et un grognement obscur s'empara d'elle alors qu'elle déchicotait sa peau. Elle tira la fourchette, son arme, vers elle, et un jet de sang lui éclata au visage. Sa mâchoire n'était plus qu'un bout de chair, de viandes, ignobles et puantes. La jeune femme se mit à hurler: "DANNY LE DEGEULASSE! DANNY LE DEGEULASSE!" comme un hymne morbide.

Mais les médecins ne la laissèrent pas lacérer le reste de sa peau, de ses yeux, de ses joues, de son nez. Elle avait commencé à le faire, mais ne put finir son travail. Ils l'empoignèrent, et avec violence, la jetèrent contre le sol. Déborah sentit le søl moisi et dégoutant contre son visage. Elle se retint de vomir. Elle y était habituée. Treize ans. Treize années de sa vie passées à les supporter. Ces tueurs, ces violeurs, ces hommes infâmes. Et elle ne se réveillerait jamais de ce cauchemar incessant...


[Copyright porn-flakes.]

# Posté le samedi 27 décembre 2008 08:13

History repeats itself

History repeats itself
Bonjour, je m'appelle Sarah, et quand je ne me confonds pas avec une bouchère sanguinaire, je me prends pour Willard.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 11:14

I miss you that much

I miss you that much
Laissez moi vous parlez de Monsieur D. Monsieur D. trouve un côté plaisant dans la folie qui sait nous envahir de manière passagère. Quand tous les soucis, stress et préoccupations de la vie ne demandent qu'à s'envoler et à s'échapper au profit d'un vide cérébral total. Mais comment y parvenir, comme y arriver, quand dans l'univers désorganisé qu'est votre tête, il y a tandis des interrogations, tandis des chansons qui narguent les parois de votre crâne ? Quand vous voulez faire le vide, il y a toujours la dernière mélodie que vous avez écouté qui vient toquer là haut, et se faufiler dans chaque terminaison nerveuse comme un poison malsain dans vos veines dilatées. C'est seulement quand ton esprit est vide que tu es près à reprendre le contrôle de toi-même. Le clan T. te permet cela et t'offre cette liberté.

Première règle du clan T : Il est obligé de parler du clan T.

N'avez-vous pas l'impression de perdre le contrôle de vos gestes, de vos mouvements ? Vous ne vivez pas pour le néant et le calme absolu, vous n'êtes pas là pour vous-mêmes et pour vous complaindre dans votre univers. On vous a inculqué l'obligation de mener votre vie pour servir à quelque chose, d'être un objet comme un autre, qu'on use à sa guise. Depuis que vous êtes marmots, on vous a appris de manière plus ou moins propagandiste de donner un sens à votre vie. Travail, mariage, et tout ce bordel. Plus tard tu seras comme ça, pour cette raison, etc. Mais n'avez-vous jamais eu envie de vous réveiller sans être perturbé par la sonnerie stridente de votre réveil ? De ne pas manipuler votre corps tel un pantin pour faire ces choses de la vie, rébarbatives et si obligatoires ? L'homme de notre époque n'est plus maître de lui-même, de ses gestes, de ses pensées. Il se complaint dans une masse compacte et immonde d'individus semblables à sa personne, costard ou tailleur selon l'appartenance que la nature vous a offerte, mais même téléphone portable scotché à l'oreille, même marque de café, même attaché-case noir flamboyant. Mais dans ce monde fait de conformisme et d'ennui, persistent un groupuscule, et il s'agit du clan T.

Deuxième règle du clan T : il est obligé de parler du clan T.

Monsieur D. dit qu'on peut vivre de sa passion et de ses rêves, qu'il faut y croire. Peut être que sous ces étiquettes que les gens affichent sans honte se cachent des c½urs utopistes, des âmes songeurs, des esprits exaltés par des folies et des désirs qu'ils cachent avec peine. Il y a un monde imaginaire et inexistant où les cerbères des lieux brûlent tout objet susceptible de provoquer en l'être humain un flux d'extases, du à un réveil soudain d'un neurotransmetteur trop souvent inactif.


[Copyright porn-flakes. Et aucun lien entre la photo et le texte, certes. Mais je lui offre cette histoire, une de celles que j'aurai aimé écrire plus tôt pour qu'elle la lise en cours. Comme avant.]
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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 16:27

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 16:38

TU VAS MUERTE

TU VAS MUERTE
Je dois vous introduire (enfin vous présenter) ma nouvelle idole.
Toute gra
nde, chevelure brune, costard cravate, sourire de BG.
MON PROF DE FRANCAIS.

Parce que
, vous m'excusez, mais un mec qui commence sa première heure de court en disant; "vous avez vu Fight Club?", c'est le coup de foudre immédiat.

Il fai
t des citations magnifiques ("Lorenzaccio: du sang, du sexe, du sperme... BEAUCOUP DE SPERME." ou "c'est comme quand vous regardez des films d'horreur: vous avez vu tellement de sang qui gicle qu'a la fin, rêver de tronçonner votre petit frère, ça vous fait plus rien."), se tape des barres monumentales ("allez, Bilbo le Hobbit (en parlant à un élève petit et poilu), petit canaillou, tu me le lis ce texte? "(à un élève qui demande sa moyenne) le moi... de la colère... le moi... de la furie... le moi... de la haine... LA MOYEEEEEEENNE]!!"), et il me fait des vieux sourires de psychopates en DS pour voir si je triche pas et je mérite bien mon 16. :) Et puis surtout, c'est le seul prof chez qui j'ai pu citer Dario Argento et Boris Karloff en colle sans avoir droit à un "euuuh... c'est qui?" ou autre regard désabusé. Et puis surtout il fume, il me demande si j'ai des clopes, lis mes nouvelles trash, se marre en me voyant lire un bouquin sur le cannibale de Rotenbourg, et fait des smileys sur mes copies.

Par
fait, tout simplement.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 10:03

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 16:26

oh yeah

LLOYD KAUFMANN IS MY MONSTER HERO
oh yeah
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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 09:54

SMACK_MY_BITCH_UP

SMACK_MY_BITCH_UP
Bonjour, ô maigre population qui continue à visiter ce blog.

Parce que oui, il est assez vide en ce moment, plus grand chose à raconter, ou plus le temps?

Il faut avouer que j'ai un grand blasement (néologisme?) début octobre, après ce MAGNIFIQUE festival du fantastique de Strasbourg (flemme de tout écrire en entier.) Après une semaine tellement intense, pleine de rencontres de réalisateurs, d'acteurs, ou même (ou devrai-je dire surtout?) de gens comme moi qui sont devenus de véritables amis, après avoir avalé tant de violence, de sang, d'images, bien des choses m'ont parues vides, inintéressantes.


Les études. Classe préparatoire aux grandes Ecoles, comme ils disent, en filière PTSI (physique-technologie, science de l'ingénieur, du lourd quoi), j'avais le sentiment de m'être gourrée de voie, moi qui me prédestinait depuis toujours à l'écriture, et au cinéma depuis la classe de 3e, après avoir vu Elephant de Gus Van Sant et Matrix des frères Wachowski, mes deux premières baffes qui m'ont donné envie de découvrir ce monde qui est maintenant le mien.


L'impression de vivre dans un entourage qui ne me comprennait pas, dans le sens que mon "moteur" leur paraissait initéressant, sans profondeur.


Mais heureusement, il y a eu Alexandre, Kaili et Cédric, qui ont été la pour me redonner la forme. Pas réellement de présence corporelle, mais une de celles qui vous rappelle que vous n'êtes pas seul.

Alexandre. Le Boogeyman lyonnais

Kaili. Ma "magicienne des mots", celle qui m'a supporté pendant une année en classe de terminale (ou phase terminale, CQFD), et qui est désormais très, très loin de moi, étudiant la médecine à Berlin. Mais elle est heureuse, c'est le principal. Même si elle me manque comme Alex, de jour en jour.

Cédric. Une de ces connaissances de Myspace, que je connais certes bien moins qu'Alex et Kaili, mais avec qui je pourrais passer des heures à discuter, de cinéma, de lycée (tout les deux anciens du Pontonniers), de nos vies (lui scénariste depuis peu, passionné depuis toujours, qui a tout quitté pour sa passion, un Chuck Palahniuck en puissance; et moi, étudiante, mais vous le savez déjà), de regrets, d'échec, de sang, de Yannick Dahan, autours d'un verre, au café de l'Odyssée ou à l'Epicerie, qui est devenu notre QJ.


Et puis il y a David, Stephane, Gilles, David-le maquilleur.
Que des mecs, mais osef hein, avec le bahut j'ai de quoi devenir lesbienne. *_*


David I, Davidou, collectionneur geek de bobines de genre, de bouquins de serial killer, d'anecdotes trash de films pornos, mais comme ça on ne dirai pas, avec son lapin qui s'appelle Jack et son petit air innocent. Haaa Davidou, fournisseur officiel de bouquins sur les snuff et les cannibales qui me font passer pour une psychopate en puissance dans les couloirs du Couffignal. :D (David Doukhan?)

Steph, fan de Evil Dead numéro II, dont je squatte l'appart tout le temps, enfin surtout sa bouteille de Tequila (quasiment vide par ma faute) et la télé, pour matter soit Gulli, soit Le Blob. :D Et je suis la seule à nourrir ses petits ratounets, qui doivent se dire qu'ils ont trouvé une nouvelle maîtresse de maison, ahem. Un geek comme on en fait plus, qui prononce les noms des films de Carpenter avec un accent super affreux. :D (Stephane Mossaikis?)

Gilles, dont le prénom m'a fait gueuler "ESPOSITOOOOOOO!!!" à 3h du mat' devant le star, un peu moins geek que les deux mais aussi fanna de ciné, il lit Ciné Live aux chiottes, est marié à un sacré brin de filles qui collectionne les figures de films et de manga, Gillou quoi. (Gilles Esposito?)

Davidou II, mais lui ne supporte pas que je l'appelle comme ça. :D (au moins un qui se laisse pas faire). Maquilleur pro, a déjà eu sous ses pinceaux mon cheeer papi Phillipe Nahon, moi même =D, et d'autres acteurs, mecs de courts, NOTAMMENT le Joker de Ashes to Ashes: a Batman fan film qui est tout simplement le meilleur court que j'ai vu au festival. David (Sherer de son nom) est le genre de mec qui a des penis cramés et des foetus dans le formol bien rangés dans son labo (créés par ses soins évidemment), mais qui a côté à un salon tout mignon avec des coussins en forme de chat. °_^ et il me donne plein d'infos VIP sur les tournages, et je trouve ça très chouette.

Et puis il y a Rock, David-Furia, tout les énergumènes du Couffignal (Bisut-US, Tyson, Geo', Maximes, et bon aussi Apu, même si j'ai tout le temps envie de le taper -___-'), Gaelle et Hiroko (mes colloc de folie).



Mon Dieu, j'ai raconté ma vie. En long, en large. Enfin ma vie de ces derniers mois.
Et que ceux qui l'ont lu jusqu'a la fin laissent un petit mot! Pour voir s'il y a encore âme qui vive ici. :D

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 14:45

Modifié le lundi 03 août 2009 03:39